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NUMEROS IMPORTANTS
Préfecture de La Réunion www.reunion.pref.gouv.fr
Site internet de Météo France www.meteofrance.re
Site internet sur la vigilance crues vigicrues-reunion.re
MÉTÉO FRANCE (répondeur) 32 50
(météo sur toute l'île, 30 cts/min)

08 97 65 01 01
(point cyclone, 51 cts/appel)
ALLO SENTIERS (répondeur) 0262 37 38 39
INFO ROUTE (répondeur) 0262 97 27 27
PREFECTURE 0262 40 77 77
POMPIERS 18
POLICE - GENDARMERIE 17
SAMU 15
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Réunion 1ère 0262 99 2000
FREEDOM 0262 41 51 51
FESTIVAL 0262 23 45 67
FRÉQUENCES FM
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St-Paul : 93.4
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St-Paul : 93.80
St-Pierre : 107.5
St-Benoît : 88.5


Qu’est-ce que le volcanisme ?
Comment se manifeste un volcan ?
Les conséquences sur les personnes, les biens et l’environnement
Le risque volcanique à la Réunion
Quelques exemples marquants d’éruption
Les mesures prises pour faire face au risque

Pour en savoir plus...

Les consignes de sécurité


Qu’est-ce que le volcanisme ?

Le volcanisme représente, avec les séismes, une des manifestations de la tectonique des plaques. On distingue le volcanisme qui prend naissance aux frontières des plaques tectoniques (rifts et zones de subduction), du volcanisme dit de point chaud, indépendant des mouvements de plaques. Le volcanisme est toujours le résultat d’une remontée en surface d’un magma profond, mais ses manifestations peuvent différer d’une éruption à une autre.

Comment se manifeste un volcan ?

On distingue deux types d'éruptions : explosives ou effusives. Les manifestations en surface d'une activité volcanique sont nombreuses :

- Les nuées ardentes sont des émissions brutales et dirigées d'un mélange constitué de gaz brûlants transportant des roches à plus de 800°C, les tephras, typiques des éruptions explosives. L'ensemble, dont la température atteint 500 °C, dévale les flancs du volcan à des vitesses de 200 à 500 km/h, sur de grandes distances.

- Les coulées de lave, dont la température moyenne est de 1 200 °C (basaltes), sont caractéristiques des éruptions effusives. Elles s'écoulent à des vitesses relativement faibles (de l'ordre de quelques centaines de mètres à kilomètres par heure, voire plus lors d’écoulement dans un chenal). Cette vitesse diminue en s'éloignant du lieu d'émission, sous l'effet de la solidification due à la baisse progressive de la température.

- Les émanations de gaz se produisent aussi bien au cours d'une éruption explosive, qu'au cours d'une éruption effusive. Elles peuvent également être plus ou moins continues entre les phases éruptives. Les gaz sont émis au niveau de la gueule du volcan(ou de l’évent) et au niveau des fractures ainsi que sous forme de fumerolles sur les flancs. Ils sont constitués de vapeur d’eau à hauteur de 70 à 90 %. Les autres gaz présents (CO2, SO2, N, H, CO, S, Ar, Cl et F), lorsqu’ils réagissent avec de l’eau ou de l’hydrogène peuvent former de nombreux composés toxiques tels que de l’acide chlorhydrique, l’acide fluorhydrique, l’acide sulfurique ou le sulfure d’hydrogène.

- Les produits de projection et de dégazage sont de nature diverse : les cheveux de Pélé et les pluies acides. Les cheveux de Pélé sont des fibres de verre volcanique dont l’apparition résulte de l’interaction entre le jaillissement d’une lave extrêmement fluide, le dégazage et le vent.

- Des phénomènes annexes s'ajoutent parfois aux éruptions. Le plus important d'entre eux, la coulée de boue ou lahar, est la conséquence d'un fort apport d'eau (précipitation) sur des cendres volcaniques. Il se forme alors de véritables torrents de boue. Des séismes peuvent également accompagner les éruptions volcaniques et provoquer des glissements de terrain. Enfin, les explosions violentes, les séismes, les éruptions volcaniques sous-marines ou les glissements de terrain, s'ils se produisent dans la mer ou à proximité de la côte, peuvent être à l'origine de raz-de-marée dit tsunami.

Les conséquences sur les personnes, les biens et l’environnement

Conséquences humaines : pour l’homme, les principales menaces sont les nuées ardentes (inexistantes à la Réunion) et les tsunamis notamment parce qu’ils peuvent toucher des populations situées sur un littoral loin d’un volcan. Dans une moindre mesure, les glissements de terrain, émanations de gaz toxiques, coulées de laves et cheveux de Pélé sont également dangereux pour l’homme.
Conséquences économiques : les dégâts matériels peuvent être très importants. Les coulées de lave ou de boues peuvent recouvrir des villes ou des infrastructures de transport. Les cendres peuvent se déposer sur plusieurs mètres d’épaisseur et causer, de par leur poids, l’effondrement des toitures (inconnu à la Réunion). Enfin, les tsunamis peuvent remonter loin dans les terres et créer des dégâts à plusieurs kilomètres du littoral (en moindre mesure à la Réunion en raison des pentes relativement fortes).
Conséquences environnementales : si les conséquences d’une éruption sont désastreuses à court terme pour l’environnement, elles peuvent se révéler bénéfiques à long terme. En effet, les éruptions amènent à la surface de la terre une grande quantité de minéraux favorables au développement de la flore et les sols volcaniques sont donc très fertiles.

Le risque volcanique à la Réunion

De 2010 à 2015, le BRGM et l’OVPF ont conduit une étude ayant pour finalité la mise à jour du Plan Orsec Volcan en y intégrant les conséquences des éruptions inhabituelles (éruptions hors enclos ou éruptions explosives). Cette étude en deux phases a consisté en la réalisation de l’inventaire et la caractérisation des données disponibles sur les aléas1 et les enjeux2 puis de conduire une étude du risque au travers de scénarios accompagnés de recommandations opérationnelles3.

1 A. Di Muro, P. Bachelery, P. Boissier, P.A. Davoine, P. Fadda, M. Favalli, V. Ferrazzini, A. Finizola, G. Leroi, G. Levieux, P. Mairine, F. Manta, L. Michon, A. Morandi, R. Nave, A. Peltier, C. Principe, T. Ricci, G. Roult, C. Saint-Marc, T. Staudacher, N. Villeneuve (2012) - Evaluation de l’aléa volcanique à La Réunion - Rapport Final – Année I, A. Di Muro, P. Bachèlery, S. Barsotti, S. Bielli-Bousquet, P. Boissier, N. Braukmuller, Y. Brugier, R. Buettner, R. Carey, C. Cavalière, P.A. Davoine, M. De Michieli-Vitturi, J. Durand, I. Frese, L. Gurioli, P. Mairine, G. Marchini, J. McPhie, N. Métrich, L. Michon, A. Morandi, M. Ort, M. Pichavant, C. Principe, C. Saint-Marc, P.E. Tulet, D. Vergani, N. Villeneuve, G. Walther, G. Wörner, B. Zimanowski (2015) – Evaluation de l’aléa volcanique à La Réunion – Rapport Final – Année II.
2 P. Gehl, S. Bès de Berc, V. Bastone et J. Druon (2012) – Evaluation du risque volcanique à La Réunion et prise en compte dans la gestion de crise. Phase 1 : analyse de la vulnérabilité des enjeux. Rapport BRGM/RP-59953-FR
3Bès de Berc S (2015) – Evaluation du risque volcanique à La Réunion et prise en compte dans la gestion de crise. Phase 2 : scénarios de risque. Rapport final. BRGM/RP-64469-FR, 91 p., 69 fig.

Carte de densité des cônes éruptifs à l'échelle du massif du Piton de la Fournaise (âges:<60.000 ans)


Cliquez sur l'image pour l'agrandir.

L’activité éruptive du Piton de la Fournaise est l’une des plus régulières du monde, en moyenne une éruption tous les 9 mois. Cette activité se caractérise par un dynamisme effusif dominant produisant essentiellement des coulées de lave basaltiques fluides ; 95 % d’entre elles sont cantonnées dans l’enclos.
L’OVPF a récemment démontré (Di Muro et al, 2012 et 2015) que l'activité volcanique et sismique du Piton de la Fournaise n’est pas confinée au sein de l’Enclos Fouqué, mais elle est distribuée sur l'ensemble du massif. Cette activité s'est faite à la faveur de fissures éruptives qui se sont ouvertes sous la pression de magma. L’analyse de la distribution spatiale des évènements éruptifs montre une concentration de l'activité éruptive autour du cône central situé au sein de la caldeira de l'Enclos Fouqué et sa répartition sur l’ensemble des flancs du volcan .

Parmi les coulées s’épanchant dans l’enclos, environ 80 % n’atteignent pas le littoral, leur longueur est alors inférieure à 5 km. Ces coulées sont généralement issues du sommet ou des flancs du cône central, entre 1 500 et 2 600 mètres d’altitude. Certaines sont piégées dans les cratères Dolomieu et Bory, d’autres s’étalent dans l’Enclos Fouqué, tandis que les dernières descendent les Grandes Pentes.

Les 20 % restants correspondent aux 34 coulées répertoriées qui ont atteint le littoral depuis trois siècles. Leur fréquence est donc décennale.

Les coulées hors enclos sont peu fréquentes (5 % des éruptions historiques) mais menacent directement les populations et l’habitat, le patrimoine naturel et l’activité économique du sud et de l’est de l’île (agriculture, forêt, installations hydroélectriques, routes, réseaux d’eau, de communication…) car elles atteignent souvent le littoral. Ce fut le cas lors des éruptions de 1708, 1774, 1776, 1800, 1977 et 1986. Sont principalement concernées par ces coulées les communes de Sainte-Rose et Saint-Philippe.
Hors enclos, les ravines, comblées par la lave, changent de lit et les crues cycloniques constituent une menace post-éruptive pour les habitants et les routes.

Quelques exemples marquants d’éruption

2015 – éruptions de février, mai, juillet et août à octobre sans atteintes sur la route. Une des éruptions a provoqué un incendie et détruit 16 ha de végétation dont 2 ha hors enclos.
2007 – éruption du 02 avril au 1er mai – éruption historique débutant assez bas dans le Grand Brûlé, côté Saint-Philippe et ayant causé entre autres : l’hospitalisation de 14 collégiens suite aux émanations de dioxyde de soufre, l’isolement du village du Tremblet pendant plusieurs semaines, la destruction de cultures, d’importantes quantités de cheveux de Pélé dans l’atmosphère, et une coupure de la RN 2 sur 111,5 km. À retenir également : l’effondrement majeur du cratère Dolomieu formant une petite caldeira de 350 m de profondeur.
2004 – éruption du 13 août au 9 septembre – RN 2 coupée sur 700 m.
2003 – éruption avec un mort dans l’enclos.
1998 – éruption du 09 mars au 23 septembre (la plus longue) – éruption débutant sur le flanc haut du volcan et qui, à partir d’août, se poursuit partiellement hors enclos. Néanmoins, la lave restera à 6 Km des premières habitations mais aussi à 5 m de la RN2 dans le Grand Brûlé.
1986 – éruption du 19 au 29 mars – éruption hors enclos, juste sous le Piton Takamaka (côté Tremblet). La RN 2 est coupée sur plus de 150 m.
1977 – éruption du 24 mars au 15 avril – s’est produite hors enclos, entre Bois Blanc et Piton Sainte-Rose, causant l’évacuation des habitants de Bois Blanc et la destruction d’une douzaine de cases. La RN 2 a également été coupée.

Les mesures prises pour faire face au risque

fleche La prévention

Pour le risque volcanique, la prévention passe avant tout par une étude approfondie de l'histoire du volcan. Cette étude historique permet non seulement de comprendre le fonctionnement du volcan, et notamment de prévoir quel type de phénomène est susceptible de se produire, mais également de dresser une carte de localisation des événements passés. C’est ce que l’OVPF a réalisé dans le cadre d’une étude finalisée en 2014.
La combinaison de ces deux points amène à dresser une carte des zones menacées.
A partir d’une typologie de scenarii (phénomènes éruptifs et fréquences), le BRGM, en collaboration avec l’OVPF, a réalisé des cartes de risques qui ont consisté à croiser les aléas et les enjeux.
A partir de ce descriptif des impacts attendus en termes de répartition spatiale et de dommages, la préfecture établit des procédures de gestion de crise, associées à chaque scénario pour l’intervention des autorités en cas de crise et pour la gestion opérationnelle de crise.


fleche Les moyens de protection

En raison des puissances mises en jeu lors d'éruptions volcaniques, la protection des biens face au risque volcanique n'est à l'heure actuelle pas réaliste, même si dans le monde (au Japon notamment) et pour certains phénomènes (lahars principalement), certains dispositifs de protection peuvent être mis en place. Actuellement la seule protection possible est l'évacuation des populations vers une zone hors d'atteinte.


fleche La prévision

L'Institut de Physique du Globe de Paris (IPGP) est chargé de la surveillance des trois volcans actifs d'outre-mer. A La Réunion, cette surveillance est assurée par l’Observatoire Volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF). L'étude en temps réel de l'activité du volcan permet de prévenir l'arrivée d'une nouvelle éruption et ainsi préparer l'évacuation de la population si nécessaire. Une éruption volcanique est précédée de plusieurs signes annonciateurs, notamment de séismes au sein de l'édifice volcanique. L'évolution d'autres paramètres géophysiques et géochimiques, ainsi que la déformation du volcan (augmentation de température, nature des gaz émis, gonflement du volcan, etc.) peuvent également annoncer l'imminence d'une éruption.

La surveillance atmosphérique est menée par l’Observatoire Réunionnais de l’Air (ORA), dont la mission est :

- d’assurer la surveillance de la qualité de l’air en zone habitée autour du Piton de la Fournaise. Le suivi se fait à l’aide d’analyseur, afin d’évaluer le niveau des concentrations en dioxyde de soufre (SO2) et fines particules e n suspension, pouvant être émises dans l’air lors d’une éruption.

- d’effectuer des recherches en collaboration avec l’Université et l’observatoire volcanologique, dans le but de pouvoir modéliser la dispersion du panache, afin de prévoir la qualité de l’air en tout point de l’île au moment de l’éruption.

Un réseau de surveillance de la qualité de l’air (en particulier le suivi du SO2 autour du volcan a été installé par l’OVPF. Les stations de ce réseau fournissent des données qui seront télétransmises par voie hertzienne à l’OVPF et qui sont disponibles en temps réel. Ce dispositif permet de détecter en temps réel les épisodes de pollution atmosphériques.

fleche La gestion de crise

En cas d’éruption volcanique, le préfet déclenche le dispositif spécifique Orsec « Volcan ». Ce dispositif d’alerte est fondé sur 4 phases :

- Vigilance : éruption possible ou présence de risques sur le secteur. L’objectif est de mettre en garde les services qui seraient amenés à intervenir en cas d’éruption. Pendant cette phase, l’accès du public à la partie haute de l’enclos (plate-forme du cratère Dolomieu) n’est possible que sur les sentiers balisés.

- Alerte 1 : éruption probable ou imminente. L’objectif est d’évacuer les populations présentes sur le site. Pendant cette phase, l’enclos est évacué et fermé, et il est interdit de poser des aéronefs dans la zone du volcan.

- Alerte 2 : éruption en cours, qui peut être de 3 types :

- Alerte 2-1 : l’éruption a lieu dans le cratère Dolomieu, la lave s’écoule en son sein, sans menace externe.

- Alerte 2-2 : l’éruption se situe et est confinée dans l’enclos. Elle ne présente pas de menace directe pour la sécurité des personnes et des biens.

- Alerte 2-3 : L’éruption se situe dans l’enclos ou hors enclos. Elle présente une réelle menace pour la sécurité des personnes et des biens (coupure de la route nationale, impact sur des zones habitées).

L’objectif est de garantir la protection des populations à l’extérieur du site. Pendant l’alerte 2.1 : l’interdiction de poser des aéronefs est limitée aux seuls abords du cratère Dolomieu. Pendant l’alerte 2.2 : l’enclos est interdit à toute personne et aéronef. Pendant l’alerte 2.3 : activation du Centre Opérationnel de la Préfecture et évacuation des personnes menacées.

- Phase de Sauvegarde : une réouverture de l’enclos est possible sous l’hypothèse d’un des 2 faits suivants, soit l’éruption est terminée, soit l’éruption semble stabilisée. Cette phase permet la réouverture partielle de l’enclos en toute sécurité, après reconnaissances préalables, balisage des zones dangereuses et définition des modalités de réouverture de l’enclos au public.

Au niveau communal et si nécessaire, le maire met en oeuvre le plan communal de sauvegarde, institué par l'article 13 de la loi n°2004-811 du 13 août 2004 relative à la modernisation de la sécurité civile, qui a vocation à regrouper les documents contribuant à la protection de la population. Ce plan décrit notamment l'organisation et la diffusion de l'alerte et le recensement des moyens disponibles.



Les consignes de sécurité.







1. Se mettre à l’abri *
2. Écouter la radio
3. Rassembler l’indispensable**
4. Respecter les consignes




* Les consignes générales s'appliquent. La mise à l'abri se fait par l'évacuation.

** L’indispensable : papiers d’identité, eau potable, vos médicaments.

CONSEILS AUX POPULATIONS DES SECTEURS POTENTIELLEMENT MENACÉS

* être attentif à l’information communiquée sur l’activité du volcan,

* prévoir un éventuel lieu de repli familial,

* préparer son véhicule pour un départ rapide,

* envisager l’évacuation des personnes malades ou à mobilité réduite,

* se rapprocher des services de la mairie pour connaître les zones de rassemblement et d’évacuation par transport en commun pour ceux qui n’ont pas de véhicules,

* rester à l'écoute des consignes de sécurité diffusées par les médias,

* respecter les consignes de sécurité données par les services opérationnels

ÉVACUATION

Évacuation dans les meilleurs délais possibles de la zone menacée :

- respirer à travers un linge humide si l'air est trop chargé en gaz ou en cendres

- quitter la zone menacée ou rejoindre les points de ralliement et d'évacuation pour ceux ne disposant pas de moyen de transport particulier 

- ne pas se réfugier dans le fond des vallées ou dans les sous-sols

- gagner un endroit abrité et solide pour écouter les consignes de sécurité à la radio